Carole DEVILLE-CRISTANTE

72 ans
  • Élue depuis 2014 (adjointe aux affaires sociales)
  • Dentiste à la retraite
« Le regard tourné vers ceux qui en ont le plus besoin »

Il y a des parcours façonnés par la fidélité à un territoire et par le souci constant des autres. Celui de Carole Deville-Cristante est profondément lié à Soissons.

Née à Soissons, elle y revient en 1981 après ses études pour ouvrir son cabinet dentaire dans le quartier de Presles. Pendant des années, elle accompagne les habitants avec une attention particulière portée aux plus fragiles — une vocation qui dépasse largement le cadre professionnel et guide encore aujourd’hui son engagement.

Mère de trois enfants, qu’elle considère comme sa raison de vivre, elle s’investit en politique locale depuis 2014 au sein de l’équipe d’Alain Crémont, avec une délégation dédiée à la cohésion sociale et à la solidarité. Sans ambition politique personnelle, elle voit son rôle comme la continuité naturelle d’une vie tournée vers l’aide aux autres.

Ce qui la motive ?

Réduire les inégalités et défendre l’égalité des chances pour tous, quels que soient le quartier, le milieu social, la couleur de peau ou la religion. Son engagement repose sur des valeurs simples mais essentielles : bienveillance, respect et présence constante sur le terrain — notamment auprès de ceux qu’on ne voit pas toujours.

Son ambition pour Soissons ?

Une ville plus juste et inclusive, où l’emploi permet d’améliorer concrètement la vie des plus fragiles, où la mixité sociale progresse, et où le patrimoine et la qualité de vie continuent d’attirer de nouvelles générations.

Pour elle, l’action locale se vit avec humilité, dans une relation de confiance et d’écoute, au plus près des habitants.

🎤 Le portrait en 3 questions

Son endroit préféré à Soissons?

Les berges de l’Aisne et le parc Saint-Crépin, pour leur calme et leur douceur de vivre.

Son moteur dans l’engagement ?

Rendre quelques vies moins difficiles et aller vers ceux qui restent souvent invisibles.

Sa devise ?

« Laissez la haine à ceux qui sont trop faibles pour aimer. » — Martin Luther King
« Rester neutre face à l’injustice, c’est choisir le camp de l’oppresseur. » — Desmond Tutu