Michel BLANCKAERT
On ne peut parler de Michel sans citer les mots “sens du devoir”, “rigueur” et “engagement” !
Contrôleur général de sapeurs-pompiers professionnels aujourd’hui à la retraite, il a consacré toute sa carrière à la sécurité des personnes, à la responsabilité et au commandement. Un parcours exigeant, guidé par la droiture, l’irréprochabilité et le sens de l’intérêt général, valeurs qu’il souhaite aujourd’hui mettre au service de l’action municipale.
Soissons occupe une place particulière dans sa vie. Il y a travaillé entre 1990 et 1997, lorsqu’il commandait le centre de secours principal de la ville. Deux de ses filles y sont nées, il y a rencontré son épouse et s’y est marié en 1997.
Ce qu’il aime le plus à Soissons, c’est son évolution positive et visible : les aménagements des bords de l’Aisne, le parvis de la gare, la place Lamartine, le boulevard Jeanne-d’Arc, mais aussi le cadre de vie agréable et les nombreuses animations qui rythment la vie locale, comme la foire Saint-Martin, la fête du haricot ou la fête de la musique. Il est fier de voir Soissons reconnue comme une ville dynamique, chargée d’histoire, dotée d’un patrimoine architectural important et où il fait bon vivre.
Ce qui le motive ?
Il s’engage au sein d’une équipe municipale dynamique, soudée et porteuse de projets bénéfiques pour les Soissonnais, avec l’envie de mettre ses compétences et son expérience au service de l’intérêt général.
Son ambition pour Soissons ?
Faire de notre ville un véritable phare à l’échelle de l’Aisne et des Hauts-de-France, en consolidant la pérennité de l’emploi et en poursuivant l’amélioration continue du cadre de vie.
Dans son rôle d’élu, il souhaite s’engager sans compter pour le bien commun, avec exigence, loyauté et sens des responsabilités, fidèle à la valeur qu’il défend avant tout : l’irréprochabilité.
🎤 Le portrait en 3 questions
Son endroit préféré à Soissons?
Les bords de l’Aisne.
Son moteur dans l’engagement ?
Rendre à Soissons ce qu’elle lui a apporté et agir pour l’intérêt général.
Sa devise ?
« Rien n’est jamais acquis. »

